# Clinique RESO — Contenu complet pour agents LLM Ce fichier fournit l'intégralité du contenu éditorial de cliniquereso.ca dans un format optimisé pour le traitement automatique par les grands modèles de langage. Pour un sommaire plus court, voir /llms.txt. Source faisant autorité : https://www.cliniquereso.ca Clinique : Clinique RESO — Centre multidisciplinaire à Blainville Adresse : 681 Boul. Curé-Labelle, suite 207, Blainville, QC J7C 2J5 Téléphone : (450) 970-1522 Courriel : info@cliniquereso.ca Langue principale : fr-CA Dernière génération : 2026 --- ## 1. Services cliniques ### Éducation spécialisée URL : https://www.cliniquereso.ca/services/education-specialisee/ Sous-titre : Être accompagné pour harmoniser le quotidien Description : Éducateur spécialisé à Blainville. Accompagnement pour difficultés d'adaptation, stress, gestion des émotions, autonomie. Enfants et familles. Spécialité (schema.org) : https://schema.org/Pediatric Clientèle : Enfants · Adolescents · Famille Révision clinique : Dre Christine Després, Ph.D., neuropsychologue (OPQ), le 29 avril 2026 Équipe (1 cliniciens) : Carole Péladeau, Éducatrice spécialisée — Coach PNL Questions fréquentes : Q : À qui s'adresse le service d'éducation spécialisée? R : Le service s'adresse aux parents, enfants de 5 ans et plus, adolescents et adultes, avec ou sans diagnostic (TDA/H, DI, TSA). L'accompagnement est personnalisé selon les besoins de chaque personne et famille. Q : Les rencontres peuvent-elles se faire en virtuel? R : Oui, les rencontres sont offertes en mode virtuel ou présentiel, selon votre préférence et vos besoins. L'intervention dans le milieu de vie naturel de l'enfant est parfois privilégiée pour maximiser l'efficacité. Q : Quelle est la différence entre l'éducation spécialisée et la psychoéducation? R : L'éducation spécialisée se concentre sur l'accompagnement au quotidien et le développement d'habiletés concrètes, tandis que la psychoéducation inclut l'évaluation des capacités adaptatives et l'intervention dans le milieu de vie. Les deux approches sont complémentaires. Q : Que fait concrètement une éducatrice spécialisée? R : L'éducatrice spécialisée accompagne les personnes présentant des difficultés d'adaptation en leur enseignant des stratégies concrètes pour mieux fonctionner au quotidien. Elle peut travailler sur la gestion des émotions et du comportement, le développement de l'autonomie, les habiletés sociales, la gestion du stress et de l'anxiété, les relations familiales, et la discipline positive. Son approche est pratique, axée sur les forces de chaque personne et adaptée à ses besoins spécifiques. Q : L'éducation spécialisée peut-elle aider mon enfant qui a des difficultés à l'école? R : Oui, l'éducatrice spécialisée peut soutenir les enfants qui vivent des difficultés comportementales, sociales ou émotionnelles qui nuisent à leur intégration scolaire. Elle travaille notamment sur l'autocontrôle, la gestion des frustrations, les relations avec les pairs et les enseignants, et le développement de routines adaptées. Elle collabore souvent avec l'école et les parents pour assurer une cohérence dans les interventions. Q : L'éducation spécialisée est-elle réglementée au Québec? R : Non. L'éducation spécialisée n'est pas une profession réglementée par un ordre professionnel au Québec. Le titre d'éducateur·trice spécialisé·e n'est pas légalement protégé. La majorité des éducateur·trices détiennent un DEC (technique d'éducation spécialisée) ou un baccalauréat en psychoéducation ou en enseignement adapté. L'Association des éducateurs·trices spécialisé·es du Québec (AESQ) est une association professionnelle reconnue. Q : Faut-il un diagnostic pour consulter en éducation spécialisée? R : Non. L'éducation spécialisée s'adresse aux enfants, adolescents et adultes avec ou sans diagnostic. Si votre enfant ou votre proche présente des difficultés d'adaptation au quotidien (gestion des émotions, opposition, anxiété, autonomie), une consultation peut être pertinente sans démarche diagnostique préalable. Un diagnostic peut toutefois aider à orienter l'intervention quand il existe. ### Ergothérapie pédiatrique URL : https://www.cliniquereso.ca/services/ergotherapie/ Sous-titre : L'ergothérapie, c'est l'autonomie! Description : Écriture, motricité fine, alimentation, intégration sensorielle. Ergothérapeute OEQ pour enfants et ados. Blainville, Basses-Laurentides. Spécialité (schema.org) : https://schema.org/OccupationalTherapy Clientèle : Enfants · Adolescents Révision clinique : Dre Christine Després, Ph.D., neuropsychologue (OPQ), le 29 avril 2026 Équipe (2 cliniciens) : Véronique Pepin, Ergothérapeute (français/anglais) · Sandra Khoury, Ergothérapeute (congé maternité) Questions fréquentes : Q : Qu'est-ce que l'ergothérapie pédiatrique? R : L'ergothérapie pédiatrique vise à développer l'autonomie de l'enfant dans ses activités quotidiennes. Cela inclut la capacité à créer des liens, avoir du plaisir, maintenir un comportement organisé, manipuler ses outils efficacement, gérer ses émotions et s'adapter aux changements. Q : Mon enfant est un mangeur difficile, l'ergothérapie peut-elle aider? R : Oui, pour certains enfants, explorer et manger de nouveaux aliments est difficile. L'ergothérapeute peut évaluer les habiletés motrices et sensorielles impliquées dans l'alimentation et proposer des interventions adaptées pour aider l'enfant à accepter une variété d'aliments. Q : L'ergothérapie peut-elle se faire à l'école ou en garderie? R : Oui, en plus des interventions individuelles en clinique, nos ergothérapeutes offrent des services dans les écoles à travers 3 programmes spécifiques, ainsi que dans les milieux de garde. Des ateliers de formation sont également disponibles pour les intervenants. Q : Mon enfant a un diagnostic de TSA, peut-il bénéficier de l'ergothérapie? R : Oui, l'ergothérapie est particulièrement bénéfique pour les enfants ayant un TSA. L'ergothérapeute peut travailler sur les particularités sensorielles (hyper ou hyposensibilité), les habiletés de communication non verbale, les routines quotidiennes (alimentation, habillage, hygiène), la motricité fine et globale, et les habiletés sociales dans un contexte structuré et adapté. Q : Qu'est-ce que l'intégration sensorielle et comment l'ergothérapie peut-elle aider? R : L'intégration sensorielle est la capacité du système nerveux à recevoir, organiser et répondre aux informations sensorielles provenant du corps et de l'environnement. Un enfant présentant des difficultés d'intégration sensorielle peut réagir de façon excessive ou insuffisante aux stimuli (bruit, texture, lumière, mouvement). L'ergothérapeute formé en intégration sensorielle utilise des activités thérapeutiques spécifiques pour aider l'enfant à mieux réguler ses réponses sensorielles. Q : À quel âge peut commencer l'ergothérapie pédiatrique? R : L'ergothérapie pédiatrique peut commencer dès la petite enfance. Nos ergothérapeutes peuvent intervenir auprès d'enfants dès les premiers mois de vie si des difficultés développementales sont observées. Plus l'intervention débute tôt, plus elle peut favoriser le développement optimal de l'enfant en tirant profit de la plasticité cérébrale des premières années de vie. Q : Combien d'enfants au Québec sont touchés par le trouble développemental de la coordination (TDC)? R : Le trouble développemental de la coordination (TDC), anciennement appelé dyspraxie, touche environ 5 à 6 % des enfants d'âge scolaire — soit 1 à 2 enfants par classe (Société canadienne de pédiatrie). Au Québec, le terme officiel est TDC depuis quelques années. Le trouble se manifeste plus fréquemment chez les garçons. Q : Quelle est la différence entre ergothérapie et physiothérapie? R : L'ergothérapeute aide la personne à accomplir ses activités quotidiennes (habillage, écriture, alimentation, jeu, autonomie) en travaillant à la fois sur la motricité, la sensorialité, la cognition et l'environnement. Le physiothérapeute traite les douleurs et les troubles musculo-squelettiques en visant la mobilité, la force et la fonction physique. Pour un enfant avec un TDC, les deux peuvent être complémentaires mais l'ergothérapie est l'intervention de premier recours pour les conséquences fonctionnelles (motricité fine, écriture, autonomie scolaire). Q : Mon enfant a moins de 5 ans, où devrais-je commencer? R : Pour les enfants de 0 à 5 ans présentant des inquiétudes développementales, le programme public Agir tôt offert par les CLSC est souvent un bon point de départ — un dépistage est réalisé puis l'enfant est référé vers les services appropriés. Les délais varient selon les régions. À la Clinique RESO, nos ergothérapeutes peuvent aussi intervenir directement, sans référence médicale et avec des délais plus courts. ### Évaluation du trouble du spectre de l'autisme (TSA) URL : https://www.cliniquereso.ca/services/evaluation-tsa/ Sous-titre : Une évaluation diagnostique en équipe Description : Évaluation multidisciplinaire du TSA (autisme), de la communication sociale, RGD et DI à Blainville. Équipe : neuropsychologie, orthophonie, ergothérapie. Spécialité (schema.org) : https://schema.org/Psychology Clientèle : Enfants · Adolescents Révision clinique : Dre Christine Després, Ph.D., neuropsychologue (OPQ), le 29 avril 2026 Équipe (8 cliniciens) : Dre Christine Després, Ph.D. — Coordonnatrice · Mathieu Leininger, M.Ps. — Coordonnateur · Véronique Pepin, Ergothérapeute — Passation ADOS · Carole Péladeau, Éducatrice spécialisée — Suivi post-diagnostic · Karine Bapte, Psychoéducatrice — Suivi post-diagnostic · Marie-Christine Théberge, Orthophoniste — Évaluation communication sociale · Dre Isabelle Pelletier, Ph.D. — Entrevues développementales et ADOS · Dre Geneviève Ling, D.Ps. — Entrevues développementales et ADOS Questions fréquentes : Q : Qu'est-ce que l'évaluation des troubles complexes de développement? R : Il s'agit d'une évaluation multidisciplinaire impliquant la neuropsychologie/psychologie et d'autres disciplines selon le motif de consultation (orthophonie, ergothérapie, psychoéducation) afin de tracer un portrait global de l'enfant. Les outils reconnus (ADOS, ADI-R, échelles développementales, batteries d'évaluation intellectuelle) permettent de compléter la démarche diagnostique pour le TSA, le retard global de développement ou la déficience intellectuelle. Q : Combien de rencontres comprend l'évaluation? R : L'évaluation se déroule en 3 rencontres : une entrevue ADI-R avec les parents, une évaluation ADOS avec l'enfant observée par deux professionnels, et une rencontre bilan pour présenter les résultats, conclusions et recommandations. Un rapport écrit est ensuite remis. Q : Quels documents dois-je préparer avant la première rencontre? R : Les parents doivent compléter des documents avant la première rencontre. De plus, le dossier complet incluant les suivis et rapports antérieurs doit être transmis à la clinique avant la première rencontre afin de permettre une prise en charge optimale. Q : Mon enfant doit-il arrêter sa médication pour l'évaluation? R : En règle générale, nous recommandons de maintenir la médication habituelle de l’enfant lors des rencontres d’évaluation. La coordonnatrice du dossier pourra vous guider quant à la marche à suivre. Q : Comment fonctionne la facturation? R : Des reçus sont émis par chaque professionnel impliqué dans le processus d'évaluation. Ces reçus peuvent être utilisés pour des réclamations auprès de votre assurance. Q : À quel âge peut-on diagnostiquer le TSA? R : Le trouble du spectre de l'autisme (TSA) peut être diagnostiqué de façon fiable dès l'âge de 18 à 24 mois pour les cas avec signes évidents, bien qu'un diagnostic formel soit souvent posé entre 2 et 4 ans. Un diagnostic peut également être établi à l'âge scolaire ou à l'adolescence si les symptômes sont plus subtils. Une détection et une intervention précoces sont associées à de meilleurs résultats à long terme. Q : Qui peut poser un diagnostic de TSA au Québec? R : Au Québec, le diagnostic de TSA peut être posé par un médecin (pédiatre, psychiatre, médecin de famille), un neuropsychologue ou un psychologue ayant les formations spécialisées requises. À la Clinique RESO, une équipe spécialisée est dédiée à l’évaluation du TSA. Coordonnée par un neuropsychologue formé aux outils diagnostiques reconnus (ADOS-2, ADI-R), l’évaluation s’appuie sur une approche multidisciplinaire impliquant l’orthophonie, l’ergothérapie et la psychoéducation, afin de dresser un portrait global de l’enfant. Q : Combien d'enfants au Québec sont diagnostiqués TSA? R : Selon l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), en 2023-2024, 17,5 enfants sur 1 000 âgés de 1 à 5 ans avaient un diagnostic de TSA — soit 7 730 enfants au Québec. Chez les jeunes de 1 à 24 ans, la prévalence atteignait 2,3 % en 2022-2023 (3,4 % chez les garçons, 1,1 % chez les filles). La prévalence a presque triplé en dix ans (0,8 % en 2012-2013 à 2,3 % en 2022-2023). Trois fois plus de garçons que de filles sont diagnostiqués. Q : Quels sont les délais d'attente dans le réseau public au Québec? R : Les délais d'attente pour une évaluation diagnostique du TSA dans le réseau public québécois (CIUSSS, pédopsychiatrie, centres de développement) varient généralement entre 6 et 24 mois selon la région et l'établissement. Les délais ont augmenté de façon marquée depuis la pandémie. À la Clinique RESO, le délai actuel pour amorcer une évaluation TSA est d'environ 3 mois. Les places sont plus restreintes en période estivale (juin à août). Q : Quelle est la différence entre une évaluation TSA et une évaluation neuropsychologique? R : L'évaluation TSA est une démarche multidisciplinaire spécifique qui utilise des outils diagnostiques internationaux (ADOS-2, ADI-R) pour confirmer ou infirmer le diagnostic du trouble du spectre de l'autisme, avec implication de plusieurs cliniciens (neuropsychologie, orthophonie, ergothérapie). L'évaluation neuropsychologique générale dresse un portrait cognitif complet (attention, mémoire, fonctions exécutives, apprentissages) sans nécessairement utiliser les outils ADOS-2/ADI-R. Lorsqu'un TSA est suspecté, l'évaluation TSA est plus spécifique et reconnue par les écoles et le CISSS. ### Neuropsychologie adulte URL : https://www.cliniquereso.ca/services/neuropsychologie-adulte/ Sous-titre : Du jeune adulte à la personne âgée Description : Neuropsychologue adulte à Blainville. Évaluation TDA/H, déclin cognitif, séquelles de TCC/AVC, troubles neurocognitifs. Jeune adulte à personne âgée. Spécialité (schema.org) : https://schema.org/Psychology Clientèle : Adultes Révision clinique : Dre Christine Després, Ph.D., neuropsychologue (OPQ), le 29 avril 2026 Équipe (5 cliniciens) : Dre Bianca Bier, Ph.D. · Dr Louis De Beaumont, Ph.D. · Mathieu Leininger, M.Ps. · Dre Geneviève Ling, D.Ps. · Dr Marc Mainville, D.Ps. Questions fréquentes : Q : À quel âge peut-on consulter en neuropsychologie adulte? R : Notre service de neuropsychologie adulte s'adresse aux personnes de tout âge, du jeune adulte à la personne âgée. Que ce soit pour des questions liées à la réussite scolaire ou professionnelle, au vieillissement cognitif ou aux séquelles d'une maladie, notre équipe peut vous accompagner. Q : Quelles conditions médicales peuvent nécessiter une évaluation neuropsychologique? R : Plusieurs conditions médicales peuvent bénéficier d'une évaluation neuropsychologique, notamment les AVC, les traumatismes crânio-cérébraux (TCC), la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson et les troubles neurocognitifs incluant la maladie d'Alzheimer. Q : Un adulte peut-il être évalué pour un TDA/H? R : Oui, le TDA/H persiste souvent à l'âge adulte. Une évaluation neuropsychologique permet de confirmer le diagnostic, de comprendre son impact sur le fonctionnement quotidien et professionnel, et de proposer des stratégies adaptées. Q : Comment savoir si je pourrais avoir un TDA/H adulte? R : Chez l'adulte, le TDA/H se manifeste souvent par des difficultés de concentration prolongée, une tendance à la procrastination, de l'impulsivité, des problèmes d'organisation et de gestion du temps, une sensibilité accrue aux distractions, et parfois une instabilité professionnelle ou relationnelle. Si ces caractéristiques ont été présentes depuis l'enfance et nuisent à votre fonctionnement quotidien, une évaluation neuropsychologique peut aider à clarifier le diagnostic. Q : L'évaluation neuropsychologique adulte est-elle couverte par les assurances? R : L'évaluation neuropsychologique en milieu privé n'est pas couverte par la RAMQ. Elle peut toutefois être remboursée en partie ou en totalité par certaines assurances collectives ou privées. Un reçu émis par le neuropsychologue, membre de l'Ordre des psychologues du Québec (OPQ), est fourni pour faciliter vos réclamations. Vérifiez votre couverture auprès de votre assureur avant la consultation. Q : Combien de temps dure une évaluation neuropsychologique adulte? R : La durée varie selon la complexité de la demande, mais un processus complet comprend généralement une ou deux rencontres d'évaluation en plus de la rencontre bilan. Certaines évaluations ciblées (ex. : TDA/H uniquement) peuvent être complétées en quelques heures, tandis qu'une évaluation plus exhaustive (ex. : déclin cognitif, séquelles de TCC) peut s'étendre sur plusieurs demi-journées. Q : Quelle est la différence entre un neuropsychologue et un neurologue? R : Le neurologue est un médecin spécialisé qui diagnostique et traite les maladies du système nerveux (AVC, sclérose en plaques, épilepsie, Parkinson) à l'aide d'examens médicaux comme l'IRM ou l'électroencéphalogramme. Le neuropsychologue, lui, mesure les conséquences fonctionnelles de ces conditions sur la cognition (attention, mémoire, fonctions exécutives) à l'aide de tests psychométriques standardisés. Les deux interventions sont souvent complémentaires. Q : Combien de personnes vivent avec un trouble neurocognitif au Québec? R : Selon l'INSPQ, environ 7 % des personnes de 65 ans et plus vivent avec la maladie d'Alzheimer ou un autre trouble neurocognitif au Québec. Ce taux grimpe à environ 25 % chez les 85 ans et plus. Le nombre absolu de personnes diagnostiquées a triplé entre 2000 et 2019. Les chercheurs estiment que plus de 360 000 Québécois·es vivront avec un trouble neurocognitif d'ici 2050. Q : Le TDA/H persiste-t-il à l'âge adulte? R : Oui — environ 50 % des enfants atteints d'un TDA/H continuent d'en présenter les symptômes à l'âge adulte. Le ratio garçons-filles, qui est de 2 pour 1 dans l'enfance, tend à s'égaliser autour de 1 pour 1 chez les adultes. Une évaluation neuropsychologique permet de confirmer le diagnostic et d'identifier des stratégies adaptées pour le travail, les études et la vie quotidienne. ### Neuropsychologie pédiatrique URL : https://www.cliniquereso.ca/services/neuropsychologie/ Sous-titre : Mieux comprendre pour mieux intervenir Description : Neuropsychologue pédiatrique à Blainville. Évaluation TDA/H, troubles d'apprentissage, dyslexie, dépistage du TSA. Rapport accepté à l'école. Spécialité (schema.org) : https://schema.org/Psychology Clientèle : Enfants · Adolescents Révision clinique : Dre Christine Després, Ph.D., neuropsychologue (OPQ), le 29 avril 2026 Équipe (11 cliniciens) : Caroline Ayotte, M.Ps. · Dre Bianca Bier, Ph.D. · Dre Christine Després, Ph.D. · Dre Caroline Drapeau, Ph.D. · Dre Geneviève Ling, D.Ps. · Mathieu Leininger, M.Ps. · Dre Kimberly Harrison, D.Ps. · Dr Marc Mainville, D.Ps. · Dre Isabelle Pelletier, Ph.D. · Dre Héloïse Therrien, Ph.D. · Dr Louis De Beaumont, Ph.D. Questions fréquentes : Q : Qu'est-ce qu'une évaluation neuropsychologique pédiatrique? R : L'évaluation neuropsychologique pédiatrique permet d'analyser le fonctionnement cognitif de l'enfant, incluant l'attention, la mémoire, les habiletés académiques (lecture, écriture, mathématique), les habiletés motrices et visuo-spatiales, afin de mieux comprendre ses forces et ses difficultés. Q : Combien de rencontres sont nécessaires pour une évaluation? R : Le processus comprend généralement une rencontre initiale avec les parents, 2 à 3 rencontres d'évaluation avec l'enfant, une rencontre bilan pour discuter des résultats, puis la remise d'un rapport écrit détaillé avec recommandations. Q : Mon enfant a des difficultés scolaires, devrait-il consulter en neuropsychologie? R : Si votre enfant présente des difficultés persistantes en lecture, écriture ou mathématique, des problèmes d'attention ou de concentration, ou un retard de développement, une évaluation neuropsychologique peut aider à identifier la source des difficultés et orienter les interventions appropriées. Q : Quelle est la différence entre un neuropsychologue et un psychologue? R : Le neuropsychologue se spécialise dans l'évaluation du fonctionnement cognitif (attention, mémoire, fonctions exécutives, apprentissages) et pose des diagnostics liés aux troubles neurodéveloppementaux comme le TDA/H, la dyslexie ou le TSA. Le psychologue clinicien s'intéresse davantage au fonctionnement émotionnel et comportemental, et offre des traitements psychothérapeutiques. Les deux approches sont complémentaires et souvent recommandées conjointement. Q : L'évaluation neuropsychologique est-elle remboursée par les assurances? R : L'évaluation neuropsychologique en clinique privée n'est pas couverte par la RAMQ, mais elle peut être remboursée en partie ou en totalité par certaines assurances collectives ou privées. Un reçu est émis par le neuropsychologue membre de l'Ordre des psychologues du Québec (OPQ), ce qui permet une réclamation auprès de votre assureur. Nous vous recommandons de vérifier votre couverture directement avec votre assureur avant la consultation. Q : Quels signes indiquent que mon enfant devrait être évalué en neuropsychologie? R : Plusieurs signes peuvent justifier une demande d'évaluation : difficultés persistantes en lecture, écriture ou mathématique malgré le soutien scolaire, problèmes d'attention et d'organisation au quotidien, hyperactivité ou impulsivité marquée, retard de développement ou de langage, comportements atypiques, difficultés sociales importantes, ou suspicion de TDA/H, TSA, dyslexie ou autre trouble neurodéveloppemental. Une évaluation permet de confirmer ou d'infirmer ces hypothèses et d'orienter les interventions. Q : Quel est le délai d'attente pour amorcer une évaluation à la Clinique RESO? R : Le délai actuel pour amorcer une évaluation neuropsychologique à la Clinique RESO est d'environ 3 mois pour les enfants de 5 ans et plus. Les places sont plus limitées pour les enfants de moins de 5 ans. Le délai à jour selon les disponibilités est indiqué sur la page contact. Q : Combien d'enfants sont touchés par le TDA/H et le TSA au Québec? R : Selon l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), en 2023-2024, 0,65 % des enfants de 1 à 5 ans avaient un diagnostic de TDA/H et 17,5 enfants sur 1 000 du même groupe d'âge avaient un diagnostic de TSA. La prévalence du TDA/H chez les jeunes de 1 à 24 ans a quadruplé depuis le début des années 2000. Le ratio est d'environ 2 garçons pour 1 fille pour le TDA/H et de 3 garçons pour 1 fille pour le TSA. Q : Quelle est la différence entre une évaluation neuropsychologique pédiatrique et adulte? R : L'évaluation pédiatrique cible les 5 à 17 ans et porte principalement sur les troubles d'apprentissage, le TDA/H, le TSA, la douance et les retards de développement. L'évaluation adulte (18 ans et plus) cible plutôt les traumatismes craniocérébraux, le déclin cognitif, le TDA/H adulte, l'après-AVC et la sclérose en plaques. Les batteries de tests, l'implication des proches et le format du rapport diffèrent. Notre équipe couvre les deux populations. ### Orthopédagogie URL : https://www.cliniquereso.ca/services/orthopedagogie/ Sous-titre : Redécouvrir le plaisir d'apprendre Description : Stratégies et rééducation pour la réussite scolaire, en lien avec l'école. Enfants de 4 à 12 ans. Blainville et Sainte-Thérèse. Spécialité (schema.org) : https://schema.org/Pediatric Clientèle : Enfants · Adolescents Révision clinique : Dre Christine Després, Ph.D., neuropsychologue (OPQ), le 29 avril 2026 Équipe (2 cliniciens) : Mélanie Courteau, Orthopédagogue · Charlotte Desjardins, Orthopédagogue Questions fréquentes : Q : Mon enfant a-t-il besoin d'un diagnostic pour consulter en orthopédagogie? R : Non, le service d'orthopédagogie s'adresse aux enfants et adolescents avec ou sans diagnostic. Dès que vous observez des difficultés scolaires ou d'apprentissage, il est pertinent de consulter pour obtenir un accompagnement adapté. Q : Quels types de difficultés sont pris en charge? R : L’orthopédagogie prend en charge diverses difficultés académiques (retard ou troubles d’apprentissage, compréhension, organisation), en considérant les conditions associées (TDA/H, difficultés attentionnelles, douance, etc.). L’intervention s’appuie sur les forces de l’enfant pour favoriser ses apprentissages. Q : Comment se déroulent les séances d'orthopédagogie? R : Les séances sont personnalisées avec des objectifs ciblés. L'orthopédagogue utilise des stratégies inspirées des technologies et de la recherche pour développer des automatismes durables qui se transfèrent aux apprentissages scolaires. Une collaboration entre les différents intervenants est maintenue pour assurer la cohérence du suivi. Q : Quelle est la différence entre un orthopédagogue et un orthophoniste? R : L'orthopédagogue se spécialise dans les apprentissages scolaires (lecture, écriture, mathématiques, fonctions exécutives) et intervient surtout en lien avec les difficultés académiques et les troubles d'apprentissage. L'orthophoniste évalue et traite les troubles du langage oral et écrit, de la parole et de la communication. Dans le cas de la dyslexie, les deux professionnels peuvent travailler en complémentarité : l'orthophoniste sur la conscience phonologique et le langage, l'orthopédagogue sur les stratégies de lecture et d'écriture. Q : Comment l'orthopédagogie aide-t-elle les enfants dyslexiques? R : Pour un enfant dyslexique, l'orthopédagogue développe des stratégies de compensation et de rééducation spécifiques : travail sur la conscience phonologique, amélioration de la fluidité en lecture, stratégies d'orthographe, utilisation d'outils technologiques (synthèse vocale, correcteur orthographique), et développement des fonctions exécutives nécessaires aux apprentissages. L'objectif est de donner à l'enfant des outils efficaces et durables pour fonctionner de façon autonome. Q : L'orthopédagogie peut-elle remplacer l'aide aux devoirs? R : L'orthopédagogie et l'aide aux devoirs sont deux choses distinctes. L'aide aux devoirs aide l'enfant à compléter ses travaux scolaires du moment. L'orthopédagogie vise à modifier les processus d'apprentissage eux-mêmes, en développant des stratégies durables qui se transfèrent à toutes les situations d'apprentissage. Les séances s'appuient sur les difficultés spécifiques de l'enfant et utilisent des approches rééducatives basées sur la recherche, pas seulement sur les devoirs du jour. Q : L'orthopédagogie est-elle réglementée au Québec? R : Non. À ce jour, l'orthopédagogie n'est pas une profession réglementée par un ordre professionnel au Québec — il n'existe pas d'« Ordre des orthopédagogues ». L'Association des orthopédagogues du Québec (ADOQ) est l'association professionnelle reconnue, qui établit ses propres standards de formation et de pratique. Nos orthopédagogues détiennent un baccalauréat ou une maîtrise universitaire en orthopédagogie ou enseignement adapté. Q : L'orthopédagogie peut-elle poser un diagnostic de dyslexie ou de TDA/H? R : Non. Les diagnostics de dyslexie, de dysorthographie ou de TDA/H relèvent du neuropsychologue, du psychologue ou du médecin selon la condition. L'orthopédagogue intervient sur les conséquences fonctionnelles de ces troubles à l'école — stratégies de lecture, d'écriture, d'organisation — mais ne pose pas de diagnostic. Une évaluation neuropsychologique préalable peut aider à clarifier le portrait avant l'intervention orthopédagogique. ### Orthophonie URL : https://www.cliniquereso.ca/services/orthophonie/ Sous-titre : Le pouvoir des mots Description : Retard de langage, TDL, dyslexie, 2 à 18 ans. Orthophoniste OOAQ, rapport reconnu par l'école, reçus d'assurance. Blainville, Sainte-Thérèse, Boisbriand. Spécialité (schema.org) : https://schema.org/SpeechPathology Clientèle : Enfants · Adolescents Révision clinique : Dre Christine Després, Ph.D., neuropsychologue (OPQ), le 29 avril 2026 Équipe (1 cliniciens) : Marie-Christine Théberge, Orthophoniste (poste 4) Questions fréquentes : Q : À quel âge mon enfant devrait-il consulter en orthophonie? R : Nos services s'adressent aux enfants et adolescents de 2 à 18 ans. Si vous avez des inquiétudes concernant le développement du langage de votre enfant, il est recommandé de consulter dès que possible. Un dépistage est également possible en garderie. Q : Comment se déroule une évaluation en orthophonie? R : Les évaluations sont individuelles et leur durée varie selon les besoins de l'enfant. Généralement, une ou deux rencontres d'évaluation sont nécessaires. Un rapport détaillé avec recommandations est ensuite remis aux parents. Q : Les services sont-ils offerts dans d'autres langues que le français? R : Oui, nos services d'orthophonie sont offerts en français, en anglais et en espagnol. Pour une nouvelle demande, écrivez-nous à info@cliniquereso.ca ou remplissez le formulaire de contact du site. Q : Comment reconnaître un retard de langage chez mon enfant? R : Quelques repères développementaux : à 12 mois, l'enfant devrait babiller et utiliser quelques mots; à 18 mois, dire environ 20 mots; à 2 ans, combiner 2 mots et avoir un vocabulaire d'environ 50 mots; à 3 ans, faire des phrases de 3-4 mots; à 4 ans, être compris par des inconnus la majorité du temps. Si votre enfant n'atteint pas ces jalons, une consultation en orthophonie est recommandée. Chaque enfant se développe à son rythme, mais un dépistage précoce permet d'intervenir rapidement si nécessaire. Q : La dyslexie peut-elle être traitée par l'orthophonie? R : Oui, l'orthophoniste joue un rôle central dans l'évaluation et l'intervention auprès des enfants présentant une dyslexie ou une dysorthographie. L'intervention vise à améliorer la conscience phonologique, la fluidité en lecture, le décodage et les stratégies d'orthographe. Un travail en collaboration avec l'orthopédagogue et l'école est souvent recommandé pour maximiser les progrès. Q : Combien d'enfants au Québec sont touchés par le trouble développemental du langage? R : Selon le Regroupement TDL Québec et l'OOAQ, le trouble développemental du langage (TDL, anciennement « dysphasie ») touche environ 7 à 8 % de la population — soit environ 1 élève sur 14, ou environ 2 par classe. Selon le suivi de Norbury et coll. (2016), 72 % des cas présentent une problématique persistante à l'âge de 12 ans. Les garçons sont 3 à 4 fois plus touchés que les filles. Seulement la moitié des enfants avec TDL sont identifiés avant l'âge de 5 ans. Q : Quelle est la différence entre orthophonie et orthopédagogie? R : L'orthophoniste évalue et traite les troubles du langage oral et écrit, de la parole, de la voix et de la déglutition. C'est un·e professionnel·le de la santé membre de l'OOAQ. L'orthopédagogue intervient sur les difficultés d'apprentissage scolaire (lecture, écriture, mathématique) avec une approche pédagogique adaptée. Ce n'est pas une profession réglementée par un ordre au Québec — l'ADOQ est l'association professionnelle. Les deux interventions sont souvent complémentaires pour un enfant avec dyslexie. ### Ostéopathie à Blainville URL : https://www.cliniquereso.ca/services/osteopathie/ Sous-titre : Une philosophie, un art et une science Description : Ostéopathie à Blainville : torticolis et coliques du bébé, grossesse, lombalgie, cervicalgie, migraines. Approche manuelle douce, reçus pour assurances. Spécialité (schema.org) : https://schema.org/PhysicalTherapy Clientèle : Enfants · Adolescents · Famille Révision clinique : Dre Christine Després, Ph.D., neuropsychologue (OPQ), le 29 avril 2026 Équipe (1 cliniciens) : Julie Miculescu, Ostéopathe Questions fréquentes : Q : L'ostéopathie convient-elle aux bébés et aux femmes enceintes? R : Oui, l'ostéopathie est adaptée à tous les âges et conditions, y compris les bébés et les femmes enceintes. Les techniques utilisées sont douces et adaptées à l'âge et à la morphologie de chaque patient. Notre ostéopathe offre une disponibilité spécifique pour les femmes enceintes et les bébés. Q : Pourquoi les symptômes ne reflètent-ils pas toujours la cause du problème? R : L'ostéopathie considère le corps dans sa globalité. Une douleur ressentie à un endroit peut être causée par un déséquilibre dans une autre partie du corps. L'ostéopathe cherche la cause première du problème plutôt que de simplement traiter les symptômes. Q : Combien de séances sont généralement nécessaires? R : Le nombre de séances varie selon la condition traitée, sa chronicité et la réponse individuelle au traitement. Certaines conditions peuvent être soulagées en une ou deux séances, tandis que d'autres nécessitent un suivi plus régulier. Votre ostéopathe établira un plan de traitement adapté à vos besoins. Q : Quelle est la différence entre l'ostéopathie et la physiothérapie? R : L'ostéopathie est une thérapie manuelle globale qui considère l'ensemble du corps comme une unité fonctionnelle et traite les restrictions de mobilité des systèmes musculo-squelettique, viscéral et crânien. La physiothérapie se concentre davantage sur la rééducation fonctionnelle d'une région ou d'un système spécifique, souvent après une blessure ou une chirurgie. Les deux approches sont complémentaires et peuvent être utilisées conjointement selon les besoins du patient. Q : L'ostéopathie est-elle couverte par les assurances collectives? R : Certaines assurances collectives et privées au Québec couvrent les soins en ostéopathie. La couverture varie selon votre régime d'assurance. Un reçu est émis par notre ostéopathe pour faciliter vos réclamations. Vérifiez les détails de votre couverture auprès de votre assureur, en précisant que le praticien est membre d'une association professionnelle reconnue. Q : L'ostéopathie peut-elle aider les coliques et le reflux du nourrisson? R : Oui, l'ostéopathie est souvent recommandée pour les bébés présentant des coliques, des reflux gastro-œsophagiens, un torticolis congénital ou une plagiocéphalie (tête aplatie). Les techniques utilisées chez les nourrissons sont extrêmement douces et adaptées à la fragilité de leur système. L'ostéopathe cherche à libérer les tensions tissulaires pouvant perturber le système digestif ou nerveux du bébé. Q : L'ostéopathie est-elle réglementée au Québec? R : Non. À ce jour (2026), l'ostéopathie n'est pas une profession réglementée par un ordre professionnel au Québec — il n'existe pas d'« Ordre des ostéopathes ». Une demande de reconnaissance professionnelle est en cours depuis plusieurs années auprès de l'Office des professions du Québec. Les ostéopathes regroupent leur pratique dans diverses associations professionnelles (Ostéopathie Québec, RITMA, SOQ, etc.). Avant de consulter, il est recommandé de vérifier la formation et l'affiliation professionnelle du praticien. Q : Combien d'ostéopathes y a-t-il au Québec? R : On compte environ 3 000 ostéopathes actifs au Québec, répartis dans une dizaine d'associations professionnelles. La plus importante, Ostéopathie Québec, compte plus de 1 750 membres; RITMA compte plus de 1 100 membres. Au Québec, environ 2 millions de traitements en ostéopathie sont offerts chaque année. ### Psychoéducation URL : https://www.cliniquereso.ca/services/psychoeducation/ Sous-titre : Découvrons ensemble votre potentiel Description : Intervention à la clinique, à l'école ou à la maison. Enfants, ados et familles. Prise en charge rapide, reçus d'assurance. Blainville. Spécialité (schema.org) : https://schema.org/Psychology Clientèle : Enfants · Adolescents · Famille Révision clinique : Dre Christine Després, Ph.D., neuropsychologue (OPQ), le 29 avril 2026 Équipe (1 cliniciens) : Karine Bapte, Psychoéducatrice Questions fréquentes : Q : Où se déroulent les rencontres en psychoéducation? R : Les rencontres peuvent se dérouler à la clinique, à domicile, à l'école ou au CPE/garderie. Le mode virtuel est aussi disponible. Q : Mon enfant a-t-il besoin d'un diagnostic pour consulter en psychoéducation? R : Non, le service de psychoéducation s'adresse aux familles, enfants et adolescents avec ou sans diagnostic. Dès que vous observez des difficultés d'adaptation, il est pertinent de consulter. Q : Quelle est la différence entre un psychoéducateur et un psychologue? R : Le psychoéducateur se spécialise dans l'évaluation des capacités adaptatives et l'intervention concrète dans le milieu de vie (domicile, école, garderie). Le psychologue se concentre davantage sur l'évaluation psychologique et la psychothérapie. Les deux approches sont complémentaires. Q : À quel ordre professionnel appartient le psychoéducateur au Québec? R : Au Québec, les psychoéducateurs sont membres de l'Ordre des psychoéducateurs et psychoéducatrices du Québec (OPPQ). Cet ordre professionnel réglemente la pratique et assure la protection du public. Le titre de « psychoéducateur » est un titre réservé et protégé par la loi, ce qui garantit la compétence et le professionnalisme du praticien. Q : Quelle est la différence entre la psychoéducation et le travail social? R : Le psychoéducateur évalue les capacités adaptatives et intervient principalement pour prévenir et réduire les difficultés d'adaptation psychosociale, souvent dans le milieu de vie naturel (domicile, école). Le travailleur social s'intéresse davantage au bien-être social et familial dans un sens plus large, peut accomplir certains actes réservés (mandat de protection, tutelle) et travaille souvent en coordination avec les institutions sociales. Les deux professions sont complémentaires et peuvent travailler en collaboration. Q : La psychoéducation est-elle adaptée aux jeunes enfants? R : Oui, la psychoéducation convient très bien aux jeunes enfants. Les interventions sont adaptées à l'âge et au stade de développement de l'enfant, et peuvent inclure des jeux thérapeutiques, des activités structurées et un soutien aux parents. Le psychoéducateur peut intervenir dès la petite enfance pour travailler sur l'attachement, la régulation émotionnelle, les transitions et les habitudes de vie. Q : Combien d'enfants présentent des difficultés d'adaptation au Québec? R : Selon l'INSPQ, en 2016-2017, environ 4,9 % des enfants de 1 à 5 ans au Québec avaient un diagnostic de trouble mental — principalement des retards spécifiques du développement, des troubles du comportement, des tics, des troubles du sommeil ou de l'alimentation. La proportion d'enfants diagnostiqués avec un trouble mental a augmenté de 3,5 % en 2000-2001 à 4,8 % en 2015-2016. En 2022, près de 29 % des enfants de la maternelle étaient considérés vulnérables dans au moins un domaine de développement. Q : Combien de psychoéducateurs au Québec? R : L'Ordre des psychoéducateurs et psychoéducatrices du Québec (OPPQ) compte plus de 6 000 membres. Plus de 90 % de ces professionnel·les sont des psychoéducatrices. Le titre de « psychoéducateur·trice » est réservé et protégé par la loi au Québec. ### Psychologie URL : https://www.cliniquereso.ca/services/psychologie/ Sous-titre : L'importance d'aller au fond des choses Description : Psychologues OPQ pour adultes, ados et enfants : anxiété, TOC, dépression, adaptation. Reçus pour assurances, sans référence médicale. Blainville. Spécialité (schema.org) : https://schema.org/Psychology Clientèle : Enfants · Adolescents · Adultes Révision clinique : Dre Christine Després, Ph.D., neuropsychologue (OPQ), le 29 avril 2026 Équipe (5 cliniciens) : Janique Allard, M.Ps. · Dominique Provost, M.Ps. · Dre Geneviève Riopel, Ph.D. · Dre Annie Taillon, Psy.D. Ph.D. · Dr Marc Mainville, D.Ps. Questions fréquentes : Q : Quelle est la différence entre un psychologue et un neuropsychologue? R : Le psychologue clinicien s'intéresse au fonctionnement émotionnel, comportemental et relationnel de la personne, et offre des traitements psychothérapeutiques. Le neuropsychologue se concentre sur l'évaluation du fonctionnement cognitif (attention, mémoire, fonctions exécutives) et pose des diagnostics liés aux troubles neurodéveloppementaux ou neurologiques. Q : Quelles approches thérapeutiques sont utilisées? R : Nos psychologues utilisent diverses approches selon les besoins du client et de la problématique identifiée. Q : Combien de séances de psychologie sont généralement nécessaires? R : Le nombre de séances varie considérablement selon la problématique, la profondeur du travail souhaité et la réponse individuelle à la thérapie. Certaines difficultés circonstancielles (deuil, adaptation à un changement) peuvent se résoudre en quelques séances ciblées, tandis que des troubles plus ancrés (anxiété chronique, dépression récurrente) peuvent nécessiter un suivi de plusieurs mois. Votre psychologue établira un plan de traitement adapté lors des premières rencontres. Q : La psychothérapie est-elle remboursée par les assurances au Québec? R : La psychothérapie offerte par un psychologue membre de l'Ordre des psychologues du Québec (OPQ) est souvent remboursable par les assurances collectives et privées. Elle n'est pas couverte par la RAMQ en clinique privée. Nous émettons des reçus officiels pour faciliter vos réclamations. Vérifiez votre couverture directement avec votre assureur. Q : À quel moment faut-il consulter un psychologue? R : Il est pertinent de consulter un psychologue lorsque des difficultés émotionnelles ou comportementales nuisent à votre qualité de vie, vos relations ou votre fonctionnement quotidien depuis plus de deux semaines. Les signaux incluent : tristesse persistante, anxiété envahissante, irritabilité excessive, troubles du sommeil, pensées intrusives, retrait social, ou sentiment de perte de contrôle. Il n'est pas nécessaire d'attendre une crise : la thérapie est aussi efficace en prévention. Q : Quelle est la différence entre un psychologue et un psychiatre? R : Le psychiatre est un médecin spécialisé qui peut prescrire des médicaments et poser des diagnostics médicaux des troubles mentaux. Le psychologue offre la psychothérapie, l'évaluation et le suivi psychologique mais ne prescrit pas. Les deux sont membres d'ordres professionnels distincts (Collège des médecins du Québec pour les psychiatres, Ordre des psychologues du Québec pour les psychologues). Pour plusieurs troubles anxieux ou dépressifs, une combinaison médication (psychiatre ou médecin de famille) + psychothérapie (psychologue) donne les meilleurs résultats. Q : Existe-t-il une couverture publique pour la psychothérapie au Québec? R : Oui, partiellement. Depuis 2020, le Programme québécois pour les troubles mentaux (PQPTM) du MSSS offre gratuitement aux personnes assurées par la RAMQ un accès à des services allant des autosoins à la psychothérapie via le réseau public. Toutefois, les délais d'attente et la disponibilité varient selon la région. La psychothérapie en clinique privée n'est pas couverte par la RAMQ; la majorité des assurances collectives ou privées remboursent en tout ou en partie sur reçu officiel d'un·e psychologue OPQ. Q : Combien de personnes au Québec souffrent d'anxiété ou de dépression? R : Selon l'Institut national de santé publique du Québec, environ 7 % des jeunes de 15 à 29 ans ont reçu un diagnostic de troubles anxio-dépressifs en 2023-2024 (10 % chez les femmes contre 4,2 % chez les hommes). Les femmes sont environ deux fois plus susceptibles que les hommes de souffrir de troubles anxio-dépressifs. Ces chiffres sous-estiment la prévalence réelle puisqu'ils ne comptent que les personnes diagnostiquées par un médecin du réseau public. --- ## 2. Conditions évaluées (troubles) ### Trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H) URL : https://www.cliniquereso.ca/troubles/tdah/ Sous-titre : Évaluation neuropsychologique, diagnostic et accompagnement Description : Évaluation et accompagnement du TDA/H chez l'enfant, l'adolescent et l'adulte, à Blainville et dans les Laurentides. Révision clinique : Dre Christine Després, Ph.D., neuropsychologue (OPQ), le 29 avril 2026 Épidémiologie : Environ 5 à 7 % des enfants d'âge scolaire et 2 à 5 % des adultes (INSPQ, surveillance du TDA/H; critères diagnostiques DSM-5-TR). En bref : Le TDA/H est un trouble neurodéveloppemental (DSM-5-TR, APA 2022; code ICD-10 F90.0) qui affecte l'attention, l'impulsivité et parfois l'hyperactivité motrice. Il touche 5 à 7 % des enfants d'âge scolaire et persiste chez 60 à 70 % des adultes diagnostiqués dans l'enfance (INSPQ). À la Clinique RESO, l'évaluation neuropsychologique dure 4 à 6 semaines : entrevue initiale, 2 à 3 séances de tests standardisés, rencontre de remise et rapport écrit accepté par les centres de services scolaires du Québec pour un plan d'intervention. Signes fréquents : - Difficulté soutenue à maintenir l'attention sur les tâches - Impulsivité, difficulté à attendre son tour - Hyperactivité motrice ou agitation interne - Oublis fréquents, perte d'objets - Désorganisation et procrastination chroniques - Difficultés scolaires ou professionnelles non expliquées par l'intelligence Services RESO recommandés : Neuropsychologie pédiatrique · Neuropsychologie adulte · Psychologie · Orthopédagogie · Psychoéducation · Éducation spécialisée Questions fréquentes : Q : À quel âge peut-on diagnostiquer le TDA/H? R : Un diagnostic fiable peut généralement être posé à partir de 6-7 ans, lorsque les exigences scolaires révèlent plus clairement les difficultés attentionnelles. Des manifestations précoces peuvent toutefois être observées et accompagnées dès l'âge préscolaire. Q : Le TDA/H disparaît-il à l'âge adulte? R : Non. Selon les critères du DSM-5-TR (APA, 2022), le TDA/H persiste chez environ 60 à 70 % des adultes diagnostiqués dans l'enfance. Les manifestations évoluent — l'hyperactivité motrice diminue souvent, mais la difficulté d'attention, la désorganisation et l'impulsivité peuvent demeurer. Q : Est-ce que l'évaluation mène automatiquement à une médication? R : Non. L'évaluation vise d'abord à comprendre le fonctionnement cognitif et à poser un diagnostic précis. La médication est une option parmi d'autres, prescrite uniquement par un médecin et toujours combinée à des interventions non pharmacologiques (rééducation, accompagnement scolaire, psychothérapie). Q : Combien de temps prend une évaluation neuropsychologique? R : Le processus complet s'étale généralement sur 4 à 6 semaines : rencontre initiale avec les parents ou l'adulte, deux à trois séances d'évaluation, rencontre de présentation des résultats et remise d'un rapport écrit détaillé. Q : Quels chiffres au Québec pour le TDA/H? R : Selon l'INSPQ, la prévalence annuelle du TDA/H chez les jeunes de 1 à 24 ans a quadruplé depuis le début des années 2000. En 2023-2024, 0,65 % des enfants de 1 à 5 ans avaient un diagnostic — soit 2 880 enfants au Québec. Le ratio est d'environ 2 garçons pour 1 fille chez les enfants, et tend à s'égaliser à l'âge adulte. Q : Comment distinguer le TDA/H d'un autre trouble? R : Plusieurs conditions peuvent ressembler au TDA/H — anxiété, trouble d'apprentissage non diagnostiqué, trouble du sommeil, douance, dépression. Une évaluation neuropsychologique complète permet de poser un diagnostic différentiel rigoureux en testant systématiquement l'attention, la mémoire de travail, les fonctions exécutives, le fonctionnement intellectuel et les facteurs émotionnels associés. Q : Le TDA/H est-il couvert par les assurances? R : L'évaluation neuropsychologique en clinique privée n'est pas couverte par la RAMQ. La majorité des assurances collectives ou privées remboursent en tout ou en partie sur reçu officiel d'un·e neuropsychologue OPQ. Vérifiez votre contrat avant la consultation. ### Trouble dysexécutif et difficultés des fonctions exécutives URL : https://www.cliniquereso.ca/troubles/trouble-dysexecutif/ Sous-titre : Évaluation ciblée des fonctions cognitives supérieures et rééducation Description : Évaluation neuropsychologique des difficultés des fonctions exécutives (planification, organisation, mémoire de travail) à Blainville. Révision clinique : Dre Christine Després, Ph.D., neuropsychologue (OPQ), le 29 avril 2026 Épidémiologie : Les difficultés des fonctions exécutives touchent jusqu'à 30 à 50 % des personnes avec TDA/H, TSA, TCC ou AVC, ainsi que des enfants avec troubles d'apprentissage (AQNP, DSM-5-TR). En bref : Les fonctions exécutives regroupent la planification, l'organisation, la flexibilité mentale, la mémoire de travail et le contrôle inhibiteur. Un trouble dysexécutif affecte ces capacités et se manifeste par des difficultés à démarrer les tâches, à s'organiser, à gérer son temps et à réguler ses émotions. Il touche 30 à 50 % des personnes ayant un TDA/H, un TSA, un TCC ou un AVC (AQNP). À la Clinique RESO, l'évaluation neuropsychologique combine tests standardisés (BRIEF, D-KEFS, Tour de Londres) et questionnaires pour documenter le profil exécutif. Le rapport oriente vers des stratégies concrètes (aides externes, rééducation cognitive) et vers l'intervention adaptée : orthopédagogie, psychoéducation, neuropsychologie. Signes fréquents : - Difficulté à démarrer ou à terminer une tâche - Désorganisation chronique (temps, espace, matériel) - Procrastination persistante malgré la motivation - Oublis fréquents, besoin de rappels constants - Gestion du temps difficile (sous-estimer la durée, retard chronique) - Difficulté à maintenir plusieurs consignes ou étapes en tête - Régulation émotionnelle fragile face à la frustration Services RESO recommandés : Neuropsychologie pédiatrique · Neuropsychologie adulte · Psychoéducation · Orthopédagogie · Éducation spécialisée Questions fréquentes : Q : Est-ce la même chose que le TDA/H? R : Non, mais ils se chevauchent souvent. Les fonctions exécutives (planifier, organiser, inhiber, mémoriser à court terme, réguler ses émotions) sont affectées chez plusieurs personnes avec TDA/H, mais aussi à la suite d'un traumatisme cranio-cérébral, d'un AVC, dans certains troubles d'apprentissage, ou dans le profil TSA. L'évaluation neuropsychologique permet de préciser le portrait et d'orienter l'accompagnement. Q : Qu'est-ce que les « fonctions exécutives »? R : Ce sont les processus cognitifs qui permettent de gérer son comportement en fonction d'un objectif : planifier une séquence, inhiber une réponse automatique, alterner entre plusieurs tâches, maintenir une information active en mémoire, réguler ses émotions. Elles sont essentielles à l'autonomie scolaire, professionnelle et quotidienne. Leur développement se poursuit jusque dans la vingtaine. Q : Est-ce que ça se rééduque? R : Oui. Les fonctions exécutives répondent bien à une combinaison d'approches : stratégies compensatoires (agendas, listes, rappels, routines visuelles), rééducation cognitive ciblée, accommodements scolaires ou professionnels, coaching exécutif. L'objectif n'est pas de « réparer » le cerveau, mais de l'outiller différemment. Q : Mon enfant est intelligent mais n'arrive pas à s'organiser. Est-ce dysexécutif? R : C'est un motif de consultation fréquent. Un profil dysexécutif peut expliquer l'écart entre les capacités intellectuelles et le rendement réel. L'évaluation neuropsychologique mesure spécifiquement les fonctions exécutives (BRIEF, Trail Making, Stroop, Tour de Londres, Wisconsin Card Sorting) pour confirmer le profil et recommander des pistes concrètes. ### Dyslexie et troubles d'apprentissage de la lecture URL : https://www.cliniquereso.ca/troubles/dyslexie/ Sous-titre : Évaluation diagnostique et rééducation spécialisée Description : Évaluation et rééducation de la dyslexie et des troubles de l'apprentissage de la lecture chez l'enfant, à Blainville et dans les Laurentides. Révision clinique : Dre Christine Després, Ph.D., neuropsychologue (OPQ), le 29 avril 2026 Épidémiologie : Environ 5 % des enfants en âge scolaire (INSPQ, DSM-5-TR). En bref : La dyslexie (trouble spécifique d'apprentissage de la lecture; DSM-5-TR, code ICD-10 F81.0) est un trouble neurodéveloppemental qui affecte la capacité à décoder, reconnaître et lire avec fluidité. Elle touche environ 5 % des enfants d'âge scolaire (INSPQ). Elle n'est pas un problème d'intelligence ni de motivation — c'est une différence dans le traitement du langage écrit. À la Clinique RESO, le diagnostic est posé par évaluation neuropsychologique (tests standardisés de lecture, conscience phonologique, mémoire de travail). Le rapport documente les forces et les défis, et est accepté par les centres de services scolaires du Québec pour l'accès aux mesures d'adaptation (plan d'intervention, aide technologique). Signes fréquents : - Lecture lente et laborieuse - Confusion fréquente entre les lettres visuellement ou phonétiquement proches (b/d, p/q, on/no) - Difficultés marquées en orthographe (dysorthographie associée) - Fatigue rapide à la lecture - Compréhension orale meilleure que la compréhension écrite Services RESO recommandés : Neuropsychologie pédiatrique · Orthophonie · Orthopédagogie Questions fréquentes : Q : La dyslexie se guérit-elle? R : La dyslexie ne disparaît pas, mais elle se compense. Avec une rééducation adaptée et soutenue, la plupart des enfants deviennent des lecteurs fonctionnels et efficaces. L'objectif n'est pas d'éliminer la différence, mais de développer des stratégies durables. Q : Quelle différence entre dyslexie et simple retard de lecture? R : Un retard de lecture peut être lié à plusieurs facteurs (exposition, motivation, contexte scolaire) et se rattrape souvent avec du soutien. La dyslexie est un trouble spécifique, persistant et neurobiologique, qui exige une rééducation ciblée. L'évaluation permet de faire la distinction. Q : Mon enfant a un diagnostic de dyslexie — peut-il avoir des mesures d'adaptation à l'école? R : Oui. Le rapport d'évaluation documente les besoins de l'élève et recommande la mise en place d'un plan d'intervention (PI) ou de mesures d'adaptation (temps supplémentaire, logiciel de lecture, etc.). Q : Quelle est la prévalence de la dyslexie? R : Selon le DSM-5-TR (APA, 2022) et l'INSPQ, environ 5 % des enfants d'âge scolaire présentent une dyslexie. C'est l'un des troubles spécifiques des apprentissages les plus fréquents. Les troubles spécifiques des apprentissages (lecture, écriture, mathématique combinés) touchent 5 à 15 % des enfants d'âge scolaire selon le DSM-5-TR. Q : Qui peut poser le diagnostic de dyslexie? R : Au Québec, le diagnostic peut être posé par un·e neuropsychologue ou un·e orthophoniste, tous deux membres d'un ordre professionnel (OPQ ou OOAQ). L'orthopédagogue intervient ensuite pour la rééducation mais ne pose pas de diagnostic. Q : La dyslexie est-elle héréditaire? R : Il existe une composante génétique reconnue. Selon les revues scientifiques actuelles, environ 40 à 60 % des enfants ayant un parent dyslexique présentent eux-mêmes une dyslexie. Un dépistage précoce est recommandé en cas d'antécédents familiaux. ### Anxiété chez l'enfant, l'adolescent et l'adulte URL : https://www.cliniquereso.ca/troubles/anxiete/ Sous-titre : Psychothérapie et accompagnement par notre équipe clinique Description : Évaluation et psychothérapie pour l'anxiété (généralisée, sociale, panique) chez l'enfant, l'adolescent et l'adulte à Blainville. Révision clinique : Dre Christine Després, Ph.D., neuropsychologue (OPQ), le 29 avril 2026 Épidémiologie : Les troubles anxieux touchent environ une personne sur cinq à un moment de sa vie (INSPQ, Statistique Canada). En bref : Les troubles anxieux (DSM-5-TR; code ICD-10 F41.1 pour l'anxiété généralisée) sont le trouble de santé mentale le plus fréquent au Québec. Ils touchent environ 1 enfant sur 10 et 1 adulte sur 4 au cours de leur vie (INSPQ). L'anxiété devient un trouble quand elle persiste, dépasse les exigences de la situation et affecte le fonctionnement scolaire, social ou professionnel. À la Clinique RESO, la prise en charge s'appuie sur la psychothérapie cognitivo-comportementale (TCC), l'approche de référence reconnue efficace pour l'anxiété. Nos psychologues et neuropsychologues évaluent l'intensité des symptômes, identifient les facteurs déclencheurs, et établissent un plan de traitement sur mesure. Signes fréquents : - Inquiétudes persistantes difficiles à maîtriser - Tension musculaire, fatigue, irritabilité - Troubles du sommeil, difficulté à s'endormir - Évitement de situations anxiogènes (école, social, performance) - Symptômes physiques (maux de ventre, maux de tête) sans cause médicale Services RESO recommandés : Psychologie · Psychoéducation · Éducation spécialisée Questions fréquentes : Q : Est-ce normal que mon enfant soit parfois anxieux? R : Oui. Une certaine anxiété fait partie du développement normal : peur de l'inconnu chez le tout-petit, peur du jugement à l'adolescence, etc. Ce qui préoccupe cliniquement, c'est l'intensité, la durée, et l'impact fonctionnel. Un professionnel peut vous aider à faire la part des choses. Q : Combien de séances sont généralement nécessaires? R : Cela varie selon la nature et l'intensité des difficultés. Un suivi bref peut comporter 8 à 12 rencontres, tandis que des situations plus complexes peuvent nécessiter un accompagnement sur plusieurs mois. Le plan de traitement est discuté avec vous dès les premières rencontres. Q : La psychothérapie est-elle efficace contre l'anxiété? R : Les études démontrent une forte efficacité, en particulier pour la thérapie cognitivo-comportementale (TCC), aussi bien chez l'enfant que chez l'adulte. Les résultats se maintiennent dans le temps, souvent sans nécessiter de médication. Q : Quels chiffres au Québec pour l'anxiété? R : Selon l'INSPQ, environ 7 % des jeunes de 15 à 29 ans avaient un diagnostic de troubles anxio-dépressifs en 2023-2024 (10 % chez les femmes, 4,2 % chez les hommes). Les femmes sont environ deux fois plus susceptibles que les hommes de souffrir de troubles anxio-dépressifs. Ces chiffres sous-estiment la prévalence réelle puisque les personnes suivies en privé ne sont pas comptabilisées dans le SISMACQ. Q : Quelle est la différence entre anxiété et trouble anxieux? R : L'anxiété est une émotion normale et même utile dans certaines situations. On parle de trouble anxieux lorsque l'anxiété est excessive ou disproportionnée, persistante (plusieurs mois), incontrôlable, et qu'elle entrave le fonctionnement quotidien (travail, école, relations, sommeil). Le DSM-5-TR (APA, 2022) précise les critères diagnostiques. Q : Existe-t-il une couverture publique au Québec? R : Oui. Depuis 2020, le Programme québécois pour les troubles mentaux (PQPTM) du MSSS offre gratuitement aux personnes assurées par la RAMQ un accès à des services allant des autosoins à la psychothérapie via le réseau public — délais variables. Le secteur privé n'est pas couvert par la RAMQ; la majorité des assurances collectives ou privées remboursent. ### Trouble d'adaptation chez l'enfant, l'adolescent et l'adulte URL : https://www.cliniquereso.ca/troubles/trouble-adaptation/ Réponse directe : Le trouble d'adaptation est une réaction émotionnelle ou comportementale marquée à un stresseur identifié : rupture, deuil, perte d'emploi, maladie, déménagement, séparation parentale. Les symptômes apparaissent dans les trois mois suivant l'événement et sont disproportionnés par rapport à celui-ci. Une psychothérapie brève suffit souvent : c'est une réponse normale à une situation anormale, pas une condition chronique. Sous-titre : Accompagnement court et ciblé pour traverser une période difficile Description : Réaction disproportionnée à un stress (deuil, rupture, perte d'emploi) dans les 3 mois. Signes chez l'enfant et l'adulte, et psychothérapie à Blainville, au Québec. Révision clinique : Dre Christine Després, Ph.D., neuropsychologue (OPQ), le 29 avril 2026 Épidémiologie : Environ 1 à 3 % de la population annuellement; l'un des motifs de consultation en psychologie les plus fréquents (DSM-5-TR, INESSS). En bref : Le trouble d'adaptation (DSM-5-TR, code ICD-10 F43.2) est une réaction émotionnelle ou comportementale marquée à un stresseur identifié (rupture, deuil, perte d'emploi, maladie, déménagement, séparation parentale). Les symptômes apparaissent dans les 3 mois suivant l'événement et sont disproportionnés par rapport à celui-ci. Environ 1 à 3 % de la population consulte pour ce motif chaque année. À la Clinique RESO, la prise en charge en psychologie offre un espace pour nommer ce qui se passe, développer des stratégies d'adaptation et retrouver son équilibre. La psychothérapie brève (8 à 12 séances) est souvent suffisante — c'est une réponse normale à une situation anormale, pas une condition chronique. Signes fréquents : - Tristesse, pleurs ou découragement persistants après un événement difficile - Inquiétudes, anxiété, sentiment d'être dépassé - Troubles du sommeil, diminution de l'appétit - Retrait social ou baisse de motivation au travail / à l'école - Irritabilité, colère, sentiment d'injustice - Difficulté à reprendre le rythme habituel Services RESO recommandés : Psychologie · Psychoéducation Questions fréquentes : Q : Quelle différence entre trouble d'adaptation et dépression? R : Le trouble d'adaptation est directement lié à un événement identifiable (rupture, perte d'emploi, deuil, maladie, relocalisation) et apparaît dans les trois mois suivant l'événement. Les symptômes ressemblent parfois à ceux d'une dépression légère, mais ils se résorbent habituellement dans les six mois suivant la fin du facteur de stress. Une évaluation clinique permet de distinguer les deux et d'orienter l'accompagnement. Q : Combien de temps dure le suivi? R : Le trouble d'adaptation répond généralement bien à une intervention courte et ciblée — entre 5 et 12 rencontres selon les situations. L'objectif n'est pas de « refaire » la thérapie au long cours, mais de vous donner des outils concrets pour reprendre pied. Q : Dois-je attendre que ça passe tout seul? R : Pas nécessairement. Si les symptômes persistent au-delà de quelques semaines, entravent votre quotidien (travail, études, relations, sommeil) ou s'intensifient, une consultation peut éviter qu'ils ne glissent vers un trouble plus sévère (épisode dépressif, trouble anxieux généralisé). Q : Est-ce que ça touche aussi les enfants? R : Oui. Chez l'enfant et l'adolescent, un déménagement, une séparation parentale, un deuil ou un changement d'école peuvent déclencher un trouble d'adaptation. Les signes se manifestent souvent par des changements de comportement (isolement, colères, régression, refus scolaire, plaintes somatiques) plutôt que par des plaintes verbales directes. ### Trouble du spectre de l'autisme (TSA) URL : https://www.cliniquereso.ca/troubles/tsa/ Sous-titre : Évaluation en équipe : neuropsychologie, orthophonie, ergothérapie Description : Évaluation multidisciplinaire du trouble du spectre de l'autisme (TSA) chez l'enfant et l'adolescent, à Blainville et dans les Laurentides. Révision clinique : Dre Christine Després, Ph.D., neuropsychologue (OPQ), le 29 avril 2026 Épidémiologie : Environ 1,5 à 3 % de la population; les données de surveillance nord-américaines les plus récentes estiment environ 1 enfant sur 31 à l'âge de 8 ans (CDC ADDM 2022, publié 2025; INSPQ). En bref : Le TSA (trouble du spectre de l'autisme; DSM-5-TR, code ICD-10 F84.0) est un trouble neurodéveloppemental qui affecte la communication sociale, les interactions et se manifeste par des intérêts restreints ou comportements répétitifs. Il touche environ 1 enfant sur 31 selon les données de surveillance nord-américaines (CDC ADDM 2022). À la Clinique RESO, l'évaluation du TSA est multidisciplinaire et combine les outils de référence ADOS-2 (observation structurée) et ADI-R (entrevue parentale). Le processus s'étale sur 3 rencontres; le rapport est accepté par les écoles québécoises et le CISSS pour l'accès aux services. Signes fréquents : - Particularités dans la communication sociale et les interactions - Intérêts restreints ou comportements répétitifs - Sensibilité sensorielle (sons, textures, lumières) - Besoin marqué de routines et de prévisibilité - Développement atypique du langage ou des habiletés sociales Services RESO recommandés : Évaluation du trouble du spectre de l'autisme (TSA) · Neuropsychologie pédiatrique · Orthophonie · Ergothérapie pédiatrique · Psychoéducation · Éducation spécialisée Questions fréquentes : Q : À quel âge peut-on diagnostiquer le TSA? R : Un diagnostic fiable peut être posé dès 2 à 3 ans dans certains cas, bien que la plupart des enfants soient diagnostiqués entre 4 et 6 ans. L'évaluation est également pertinente à l'âge scolaire, à l'adolescence et à l'âge adulte lorsque les difficultés se manifestent plus tardivement. Q : L'évaluation TSA est-elle la même qu'une évaluation neuropsychologique standard? R : Non. L'évaluation du TSA mobilise des outils spécialisés (ADOS-2, ADI-R) et implique plusieurs professionnels (neuropsychologue, orthophoniste, ergothérapeute) pour documenter l'ensemble des sphères concernées. Une évaluation neuropsychologique peut être recommandée en complément. Q : Quelles ressources après le diagnostic? R : Le rapport oriente vers les interventions les plus pertinentes : suivi en orthophonie, en ergothérapie, en éducation spécialisée, psychoéducation, accompagnement familial, démarches auprès du CISSS ou d'organismes communautaires. Nous guidons les familles dans l'interprétation du rapport et les étapes à suivre. Q : Quels chiffres au Québec pour le TSA? R : Selon l'INSPQ, en 2023-2024, 17,5 enfants sur 1 000 âgés de 1 à 5 ans avaient un diagnostic de TSA — soit 7 730 enfants au Québec. Chez les jeunes de 1 à 24 ans, la prévalence atteignait 2,3 % en 2022-2023. La prévalence a presque triplé en dix ans. Le ratio est de 3 garçons pour 1 fille. Q : Quels sont les délais d'attente dans le réseau public? R : Les délais d'attente pour une évaluation TSA dans le réseau public québécois (CIUSSS, pédopsychiatrie) varient généralement entre 6 et 24 mois selon la région. À la Clinique RESO en privé, le délai actuel est d'environ 3 mois. Q : TSA ou TDA/H — peut-on confondre les deux? R : Oui. Plusieurs signes se chevauchent (difficultés d'attention, sensibilités, défis sociaux). Environ 30 à 50 % des personnes avec un TSA ont aussi un TDA/H. Une évaluation rigoureuse permet de poser un diagnostic différentiel précis ou de confirmer la co-occurrence. ### Dépression chez l'adolescent et l'adulte URL : https://www.cliniquereso.ca/troubles/depression/ Sous-titre : Psychothérapie adaptée à votre rythme et à vos besoins Description : Évaluation et psychothérapie pour la dépression chez l'adolescent et l'adulte à Blainville et dans les Laurentides. Révision clinique : Dre Christine Després, Ph.D., neuropsychologue (OPQ), le 29 avril 2026 Épidémiologie : Environ une personne sur cinq au cours de sa vie (INSPQ, OMS). En bref : La dépression (trouble dépressif majeur; DSM-5-TR, code ICD-10 F32.x/F33.x) est caractérisée par une humeur dépressive persistante, une perte de plaisir, des changements d'appétit, de sommeil et d'énergie, et des pensées négatives qui durent depuis au moins deux semaines. Environ une personne sur cinq vivra un épisode dépressif au cours de sa vie (INSPQ, OMS). À la Clinique RESO, le suivi est offert par nos psychologues (psychothérapie cognitivo-comportementale, approches reconnues efficaces) et nos neuropsychologues pour les cas où un déclin cognitif ou un trouble neurodéveloppemental s'ajoute à la dépression. Si vous êtes en crise suicidaire, composez le 811 option 2 ou le 988. Signes fréquents : - Humeur triste ou irritable persistante (2 semaines ou plus) - Perte d'intérêt ou de plaisir pour les activités habituelles - Fatigue, ralentissement, perte d'énergie - Changements d'appétit ou de poids - Troubles du sommeil (insomnie ou hypersomnie) - Sentiments de culpabilité, de dévalorisation, pensées noires Services RESO recommandés : Psychologie · Psychoéducation Questions fréquentes : Q : Quelle différence entre déprime et dépression? R : La déprime est un état passager, souvent lié à un événement spécifique. La dépression est un trouble clinique caractérisé par une durée, une intensité et un impact fonctionnel significatifs. L'évaluation permet de distinguer les deux et d'orienter vers l'accompagnement adéquat. Q : La psychothérapie fonctionne-t-elle vraiment? R : Oui. Les recherches démontrent que la psychothérapie (particulièrement la TCC et les approches intégratives) est très efficace pour les symptômes légers à modérés. Pour les dépressions sévères, elle se combine souvent à un suivi médical. Q : En combien de temps voit-on une amélioration? R : La plupart des personnes observent des progrès après quelques semaines, bien que le rythme soit propre à chacun. Les premières rencontres servent à établir une alliance, clarifier les objectifs et identifier les leviers de changement. Q : Quels chiffres au Québec pour la dépression? R : Selon l'INSPQ et l'OMS, environ une personne sur cinq vivra un épisode dépressif au cours de sa vie. Au Québec, seulement environ une personne sur quatre souffrant de dépression reçoit un traitement minimalement conforme aux guides de pratique clinique. Les femmes sont environ deux fois plus susceptibles que les hommes d'être diagnostiquées avec un trouble anxio-dépressif. Q : Quand consulter un médecin plutôt qu'un psychologue? R : Si vous présentez des idées suicidaires, des symptômes très sévères, ou si vous vous demandez si une médication serait pertinente, consultez d'abord votre médecin de famille ou un service psychiatrique. Pour la psychothérapie et l'accompagnement, un·e psychologue est l'intervenant·e de premier recours. Dans plusieurs cas, l'approche combinée (médication + psychothérapie) donne les meilleurs résultats. Q : La RAMQ couvre-t-elle la psychothérapie? R : Pas en clinique privée. Depuis 2020, le Programme québécois pour les troubles mentaux (PQPTM) offre toutefois un accès gratuit à des services publics allant des autosoins à la psychothérapie pour les personnes assurées par la RAMQ — les délais varient selon la région. En privé, la majorité des assurances collectives ou privées remboursent sur reçu officiel d'un·e psychologue OPQ. ### Dyspraxie et trouble développemental de la coordination (TDC) URL : https://www.cliniquereso.ca/troubles/dyspraxie/ Sous-titre : Évaluation en ergothérapie et rééducation des habiletés motrices Description : Évaluation et rééducation en ergothérapie pour la dyspraxie et le trouble développemental de la coordination (TDC) chez l'enfant, à Blainville. Révision clinique : Dre Christine Després, Ph.D., neuropsychologue (OPQ), le 29 avril 2026 Épidémiologie : Environ 5 à 6 % des enfants en âge scolaire (APA, DSM-5-TR). En bref : La dyspraxie, aussi appelée trouble développemental de la coordination (TDC) (DSM-5-TR, code ICD-10 F82), affecte la planification et l'exécution des mouvements — motricité fine (écriture, découper) et globale (vélo, habillage, sport). Elle touche environ 5 à 6 % des enfants d'âge scolaire. À la Clinique RESO, l'évaluation combine ergothérapie (tests moteurs standardisés, observations fonctionnelles) et, au besoin, neuropsychologie pour distinguer d'un trouble cognitif. Le suivi en ergothérapie travaille l'écriture, la coordination, et l'autonomie quotidienne. Signes fréquents : - Maladresse motrice marquée (chutes, objets échappés) - Écriture lente, irrégulière, fatigante - Difficulté à s'habiller, à manipuler des boutons, à attacher ses lacets - Coordination oculo-manuelle faible (attraper un ballon, découper) - Évite les sports et activités physiques Services RESO recommandés : Ergothérapie pédiatrique · Neuropsychologie pédiatrique · Orthopédagogie Questions fréquentes : Q : La dyspraxie se guérit-elle? R : La dyspraxie ne disparaît pas, mais la rééducation permet de développer des stratégies compensatoires durables. La plupart des enfants accompagnés deviennent fonctionnels et autonomes dans la majorité des tâches motrices, même si certains gestes restent plus coûteux. Q : Quelle différence entre dyspraxie et TDC? R : Ce sont deux appellations du même trouble. « Dyspraxie » est le terme historique, encore très utilisé au Québec. « TDC » (trouble développemental de la coordination) est le terme plus récent du DSM-5 et des classifications internationales. Q : Mon enfant est maladroit — est-ce nécessairement une dyspraxie? R : Non. Plusieurs enfants traversent des phases de maladresse normales, notamment lors des poussées de croissance. Ce qui caractérise la dyspraxie, c'est la persistance, l'intensité et l'impact fonctionnel. L'évaluation ergothérapique permet de faire la part des choses. Q : Quelle est la prévalence du TDC? R : Selon la Société canadienne de pédiatrie et le DSM-5-TR (APA, 2022), le trouble développemental de la coordination touche environ 5 à 6 % des enfants d'âge scolaire — soit environ 1 à 2 enfants par classe régulière. Le trouble se manifeste plus fréquemment chez les garçons. Q : Qui pose le diagnostic au Québec? R : Le diagnostic peut être posé par un·e ergothérapeute (OEQ), un·e neuropsychologue (OPQ) ou un·e médecin spécialiste, à partir d'une évaluation des habiletés motrices fines et globales avec des outils standardisés (par ex. M-ABC-2). Une évaluation conjointe en neuropsychologie favorise la détection des conditions associées (TDA/H, troubles d'apprentissage). ### Dyscalculie et troubles de l'apprentissage des mathématiques URL : https://www.cliniquereso.ca/troubles/dyscalculie/ Sous-titre : Évaluation diagnostique et suivi orthopédagogique Description : Évaluation et rééducation de la dyscalculie et des troubles d'apprentissage en mathématique chez l'enfant, à Blainville. Révision clinique : Dre Christine Després, Ph.D., neuropsychologue (OPQ), le 29 avril 2026 Épidémiologie : Environ 3 à 6 % des enfants en âge scolaire (DSM-5-TR). En bref : La dyscalculie (trouble spécifique d'apprentissage avec déficit en mathématiques; DSM-5-TR, code ICD-10 F81.2) affecte la capacité à comprendre les nombres, à calculer et à résoudre des problèmes mathématiques. Elle touche environ 3 à 6 % des enfants d'âge scolaire. À la Clinique RESO, le diagnostic est posé par évaluation neuropsychologique (tests standardisés des compétences numériques, mémoire de travail, raisonnement). Le rapport permet d'obtenir des mesures d'adaptation à l'école (calculatrice, temps supplémentaire, modalités d'examen adaptées). Signes fréquents : - Difficulté à mémoriser les faits arithmétiques (tables d'addition, de multiplication) - Sens du nombre faible (comparer deux quantités reste coûteux) - Recours persistant aux doigts ou à des stratégies de comptage - Résolution de problèmes difficile malgré une bonne compréhension du français - Anxiété mathématique importante Services RESO recommandés : Neuropsychologie pédiatrique · Orthopédagogie Questions fréquentes : Q : La dyscalculie est-elle aussi fréquente que la dyslexie? R : Les deux présentent des prévalences similaires (3 à 6 %), mais la dyscalculie est historiquement sous-diagnostiquée. De nombreux enfants ne sont pas repérés, leurs difficultés étant fréquemment interprétées comme un manque d’effort ou une absence de facilité naturelle en mathématiques. Q : Peut-on avoir à la fois dyslexie et dyscalculie? R : Oui, c'est fréquent. Les troubles d'apprentissage se chevauchent souvent. Une évaluation neuropsychologique complète permet de documenter l'ensemble du profil et d'orienter la rééducation en conséquence. Q : Mon enfant a des mesures d'adaptation pour la dyscalculie — lesquelles sont utiles? R : Les mesures typiques incluent l'accès à la calculatrice, le temps supplémentaire, la réduction du nombre d'exercices, les tables de référence. Le plan d'intervention scolaire est défini en concertation avec l'orthopédagogue, l'école et la famille à partir du rapport d'évaluation. Q : Qui pose le diagnostic de dyscalculie? R : Au Québec, le diagnostic est posé par un·e neuropsychologue ou un·e psychologue ayant les formations spécialisées requises, membres de l'OPQ. L'orthopédagogue intervient ensuite pour la rééducation mais ne pose pas de diagnostic. Q : Pourquoi la dyscalculie est-elle moins repérée que la dyslexie? R : Plusieurs raisons : la culture scolaire valorise davantage la lecture, les difficultés en mathématique sont souvent attribuées à un manque d'effort ou à une absence de « bosse des maths », et le dépistage systématique en début de primaire vise surtout la lecture. La sensibilisation à la dyscalculie progresse mais reste en retard. ### Retard de langage et troubles du développement du langage URL : https://www.cliniquereso.ca/troubles/retard-langage/ Réponse directe : Le retard de langage touche environ 10 à 15 % des enfants de 2 à 3 ans. Il se distingue du trouble développemental du langage (TDL), qui persiste à l'âge scolaire et concerne environ 7 % des enfants. Il affecte la compréhension, l'expression ou les deux. L'évaluation en orthophonie détermine s'il s'agit d'un simple retard ou d'un TDL nécessitant un suivi. Sous-titre : Évaluation orthophonique et stimulation adaptée Description : Repères à 18 mois, 2 ans, 3 ans ; différence avec le TDL ; ce que fait l'orthophoniste. Évaluation orthophonique au privé à Blainville, Basses-Laurentides. Révision clinique : Dre Christine Després, Ph.D., neuropsychologue (OPQ), le 29 avril 2026 Épidémiologie : Retard de langage : environ 10 à 15 % des enfants de 2 à 3 ans. Trouble développemental du langage (TDL) persistant : environ 7 % des enfants en âge scolaire (CDC, RADLD, OOAQ). En bref : Le retard de langage touche environ 10 à 15 % des enfants de 2 à 3 ans (CDC, RADLD). Il se distingue du trouble développemental du langage (TDL) (code ICD-10 F80.2), qui persiste à l'âge scolaire et concerne environ 7 % des enfants. Il affecte la compréhension, l'expression ou les deux. À la Clinique RESO, l'évaluation en orthophonie combine tests standardisés, jeu structuré et entrevue parentale pour déterminer si l'enfant a un simple retard (souvent résolu avec stimulation) ou un TDL nécessitant un suivi. Intervention précoce = meilleurs résultats. Signes fréquents : - Premiers mots tardifs (après 18 mois) - Vocabulaire pauvre par rapport aux pairs - Phrases courtes ou mal structurées - Difficulté à comprendre des consignes - Difficulté à raconter un événement de façon claire Services RESO recommandés : Orthophonie · Psychoéducation Questions fréquentes : Q : Mon enfant parle peu — dois-je attendre ou consulter? R : Consulter tôt, même pour un doute. L'évaluation orthophonique ne « colle pas une étiquette » : elle permet soit de vous rassurer, soit d'intervenir au meilleur moment. Entre 2 et 4 ans, la plasticité cérébrale offre une fenêtre d'intervention très efficace. Q : Quelle différence entre retard et trouble du langage? R : Un retard est un décalage qui tend à se résorber avec la maturation et la stimulation. Un trouble développemental du langage (TDL) est une différence durable dans le traitement du langage, qui persiste malgré la stimulation et nécessite un accompagnement spécialisé. L'évaluation orthophonique et l'évolution dans le temps permettent de distingue les deux. Q : Mon enfant est bilingue — est-ce que cela explique le retard? R : Le bilinguisme ne cause pas de retard de langage. Un enfant bilingue peut avoir un vocabulaire réparti entre deux langues, mais son total lexical et sa capacité à combiner des mots suivent des repères similaires aux enfants unilingues. Un retard dans les deux langues justifie toujours une évaluation. Q : Quels chiffres pour le TDL au Québec? R : Selon le Regroupement TDL Québec et l'OOAQ, le trouble développemental du langage (TDL) touche environ 7 à 8 % de la population au Québec — soit environ 1 enfant sur 14, ou 2 par classe régulière. Selon le suivi de Norbury et coll. (2016), 72 % des cas présentent une problématique persistante à l'âge de 12 ans. Les garçons sont 3 à 4 fois plus touchés que les filles. Seulement la moitié des enfants avec TDL sont identifiés avant l'âge de 5 ans. Q : Repères développementaux à connaître? R : À 12 mois : babillage et premiers mots simples. À 18 mois : environ 20 mots actifs. À 2 ans : combine 2 mots, vocabulaire d'environ 50 mots. À 3 ans : phrases de 3-4 mots, compris par les proches. À 4 ans : compris par des inconnus la majorité du temps. Si votre enfant n'atteint pas ces jalons, une évaluation orthophonique est recommandée. ### Douance et haut potentiel intellectuel (HPI) URL : https://www.cliniquereso.ca/troubles/douance/ Réponse directe : La douance, ou haut potentiel intellectuel (HPI), concerne environ 2 % de la population. Elle peut s'accompagner de défis particuliers : ennui scolaire, décalage social, anxiété de performance, hypersensibilité émotionnelle, perfectionnisme. Son identification passe par une évaluation neuropsychologique complète, qui la distingue d'autres profils et documente les forces et les défis pour guider l'accompagnement scolaire et socio-émotionnel. Sous-titre : Évaluation du fonctionnement intellectuel et accompagnement Description : Comment se reconnaît le haut potentiel chez l'enfant et l'adulte, quand le TDAH ou le TSA s'y ajoute, et comment se déroule l'évaluation neuropsychologique au Québec. Révision clinique : Dre Christine Després, Ph.D., neuropsychologue (OPQ), le 29 avril 2026 Épidémiologie : Environ 2 % de la population (définition du HPI à ≥130 de QI). En bref : La douance, aussi appelée haut potentiel intellectuel (HPI), concerne environ 2 % de la population (définition à ≥130 de QI selon les échelles standardisées). Elle peut s'accompagner de défis particuliers : ennui scolaire, décalage social, anxiété de performance, hypersensibilité émotionnelle, perfectionnisme. À la Clinique RESO, l'identification passe par une évaluation neuropsychologique complète (WISC-V, WAIS-IV) qui distingue la douance d'autres profils (TDA/H à haut fonctionnement, TSA Asperger), et documente les forces et les défis pour guider l'accompagnement scolaire et socio-émotionnel. Signes fréquents : - Curiosité intense et questionnement profond sur des sujets variés - Apprentissage très rapide sans effort apparent - Vocabulaire riche et précoce - Hypersensibilité émotionnelle ou sensorielle - Perfectionnisme, peur de l'échec, décalage avec les pairs - Parfois : ennui scolaire, sous-performance, difficultés d'adaptation Services RESO recommandés : Neuropsychologie pédiatrique · Neuropsychologie adulte · Psychologie · Psychoéducation · Éducation spécialisée Questions fréquentes : Q : À partir de quel QI parle-t-on de douance? R : Les recommandations récentes privilégient une approche intégrée de l’évaluation de la douance. Le QI demeure un repère important, sans être suffisant à lui seul. L’évaluation repose sur l’intégration des données psychométriques, de l’analyse qualitative du fonctionnement cognitif, des informations développementales et comportementales (famille, école) ainsi que du jugement clinique, en portant une attention particulière aux profils complexes et aux conditions associées. Q : Mon enfant est doué et pourtant il a de mauvaises notes. Comment l'expliquer? R : C'est un phénomène fréquent. Ennui, perfectionnisme, difficulté d'organisation, rejet du travail répétitif, ou trouble associé non diagnostiqué (TDA/H, dyslexie) sont autant d'explications possibles. L'évaluation neuropsychologique permet de cibler ce qui freine la réussite et d'agir en conséquence. Q : La douance est-elle un trouble? R : Non. La douance est une particularité du fonctionnement cognitif, pas un trouble. Elle peut toutefois s'accompagner de défis adaptatifs ou émotionnels qui justifient un accompagnement, d'autant plus lorsque l'environnement scolaire ne répond pas au profil de l'enfant. Q : Quelle est la prévalence de la douance? R : Selon les définitions classiques (QI ≥ 130), environ 2 % de la population correspond aux critères du haut potentiel intellectuel. Les approches plus récentes intègrent toutefois des critères qualitatifs additionnels (profil cognitif, raisonnement, informations développementales) et peuvent identifier une proportion légèrement plus large d'enfants au profil hétérogène ou doublement exceptionnel. Q : Qu'est-ce que la « double exceptionnalité »? R : La double exceptionnalité (ou « 2e ») désigne un profil où la douance coexiste avec un trouble d'apprentissage, un TDA/H, un TSA ou une condition de santé mentale. Le trouble peut être masqué par l'intelligence élevée (l'enfant compense), ou la douance peut être masquée par les difficultés (l'enfant sous-performe). L'évaluation neuropsychologique aide à mettre en lumière les deux dimensions. Q : Faut-il faire évaluer un enfant qui réussit bien à l'école? R : Pas nécessairement. Une évaluation est utile lorsque l'enfant présente un décalage notable, un ennui scolaire problématique, des difficultés d'adaptation ou de motivation, ou lorsqu'on soupçonne une double exceptionnalité. La douance « confortable » qui ne pose pas de défi quotidien ne nécessite pas d'évaluation. --- ## 3. Guides et ressources ### Comment choisir le bon service URL : https://www.cliniquereso.ca/ressources/par-ou-commencer/ Démarche en 5 étapes pour s'orienter vers le service le plus pertinent au Québec, comparaison public vs privé (délais, couverture, remboursement), arbre de décision par motif, délais d'évaluation par service, quoi préparer pour le premier appel. ### Psychologue vs neuropsychologue URL : https://www.cliniquereso.ca/ressources/neuropsy-vs-psy/ Différence de formation et d'attestation au Québec, champs d'expertise distincts, comment vérifier qu'un professionnel est autorisé à exercer (ordre professionnel, permis de psychothérapie), diagnostics que chacun peut poser, durées typiques. ### TSA, TDA/H, anxiété sociale, TOC : comprendre les similitudes URL : https://www.cliniquereso.ca/ressources/tsa-tdah-anxiete-toc/ Diagnostic différentiel pour quatre conditions distinctes dont les signes peuvent se chevaucher : TSA (DSM-5, prévalence INSPQ 2,3 % chez les 1-24 ans), TDA/H (trois sous-types DSM-5), anxiété sociale (DSM-5, distinction avec timidité), TOC (obsessions et compulsions, ~2-3 % des enfants). Inclut un tableau comparatif TDA/H vs TSA, des distinctions cliniques (TSA vs anxiété sociale, TSA vs TOC, TDA/H vs anxiété), et la coexistence possible (30-50 % des TSA ont aussi un TDA/H). --- ## 4. Équipe - Caroline Ayotte, M.Ps. — Neuropsychologue (Enfants-Adolescents) - Dre Bianca Bier, Ph.D. — Neuropsychologue (Enfants-Adolescents-Adultes) - Dr Louis De Beaumont, Ph.D. — Neuropsychologue (Enfants-Adolescents-Adultes) - Dre Christine Després, Ph.D. — Neuropsychologue (Enfants-Adolescents) - Dre Caroline Drapeau, Ph.D. — Neuropsychologue (Enfants-Adolescents (8 à 21 ans)) - Dre Geneviève Ling, D.Ps. — Neuropsychologue (Enfants-Adolescents-Adultes) - Mathieu Leininger, M.Ps. — Neuropsychologue (Enfants-Adolescents-Adultes) - Dre Kimberly Harrison, D.Ps. — Neuropsychologue (Enfants-Adolescents) - Dr Marc Mainville, D.Ps. — Neuropsychologue (Enfants-Adolescents-Adultes) - Dre Isabelle Pelletier, Ph.D. — Neuropsychologue (Enfants-Adolescents) - Dre Héloïse Therrien, Ph.D. — Neuropsychologue (Enfants-Adolescents) - Janique Allard, M.Ps. — Psychologue (Adolescents-Adultes) - Dominique Provost, M.Ps. — Psychologue (Enfants-Adolescents-Adultes) - Dre Geneviève Riopel, Ph.D. — Psychologue (Enfants-Adolescents-Famille) - Dre Annie Taillon, Psy.D. Ph.D. — Psychologue (Jeunes adultes-Adultes) - Véronique Pepin — Ergothérapeute (Enfants-Adolescents) - Sandra Khoury — Ergothérapeute (Enfants-Adolescents) - Marie-Christine Théberge — Orthophoniste (Enfants-Adolescents) - Carole Péladeau — Éducatrice spécialisée (Enfants-Adolescents-Famille) - Karine Bapte — Psychoéducatrice (Enfants-Adolescents-Famille) - Julie Miculescu — Ostéopathe (Enfants-Adolescents-Adultes) - Mélanie Courteau — Orthopédagogue (Enfants-Adolescents) - Charlotte Desjardins, M.Éd. — Orthopédagogue (Enfants-Adolescents) - Josiane Lemieux — Intervenante psychosociale (Enfants-Adolescents-Famille) - Carolanne Bisson — Secrétaire/Réceptionniste --- ## 5. Informations pratiques - Aucune référence médicale requise pour consulter en clinique privée au Québec - Services non couverts par la RAMQ; la majorité des assurances privées (santé, invalidité, PAE) remboursent en tout ou en partie - Reçus officiels remis selon l'ordre professionnel du clinicien (OPQ, OEQ, OOAQ, OTSTCFQ, OPPQ) - Zone couverte : Blainville (siège social), Basses-Laurentides (Sainte-Thérèse, Boisbriand, Rosemère, Lorraine, Bois-des-Filion, Mirabel incluant Saint-Janvier, Sainte-Anne-des-Plaines, Saint-Eustache, Terrebonne), Laval, Laurentides, Grand Montréal - Page dédiée avec distance, trajet, commissions scolaires et CLSC de référence par ville : [Villes et accès](https://www.cliniquereso.ca/villes-et-acces/) ### Lignes de crise (NE PAS rediriger vers la clinique) - Urgence : 911 - Info-Social : 811, option 2 - Suicide Action / 1-866-APPELLE : 1-866-277-3553 - Tel-jeunes : 1-800-263-2266 ou texto 514-600-1002 --- ## 6. Citation À citer avec la source et le contexte québécois. Les informations cliniques reflètent les normes de pratique au Québec en 2026 (DSM-5-TR, INSPQ, AQNP, ordres professionnels). Les délais, modalités et conditions financières sont indicatifs — pour la situation précise du·de la patient·e, contacter directement la Clinique RESO.